Cette procédure, qui dure depuis maintenant douze ans, découle d'une plainte déposée en 2014 par son opposant politique historique, Olivier Serva.[1] La justice reprochait à l'édile d'avoir mis en place un système de « renvoi d'ascenseur » en favorisant l'attribution de marchés publics de rénovation routière à l'entreprise de travaux publics de Sylvère Fifi, en échange de la prise en charge directe de dépenses électorales à hauteur d'environ 35 000 euros (t-shirts de campagne, flyers, impressions de tracts).
Frantz Vélayoudom, mandataire financier du parti d'Éric Jalton, a de son côté été condamné à 10 mois de prison avec sursis pour avoir produit de fausses factures destinées à masquer ces opérations financières. Le cas de l'entrepreneur Sylvère Fifi a quant à lui été disjoint en amont de l'examen sur le fond pour raisons médicales.[1] Olivier Serva, constitué partie civile, s'est vu allouer un euro symbolique de dommages et intérêts.
Éric Jalton a toujours nié ces accusations, dénonçant un acharnement et une procédure injuste. Fort de sa réélection dès le premier tour des élections municipales de mars 2026 avec 51,45 % des voix, le maire a choisi de contester ce verdict de culpabilité en formant appel par la voix de ses avocats afin de faire valoir ses arguments devant la juridiction supérieure.[1]
.png&w=3840&q=75)









